Le Pourquoi du projet:
Lors d’une conférence ayant pour sujet :
‘Comment retrouver sa Passion de vivre’ réalisée par le québécois André Harvey, j’ai découvert en écoutant une de ses chansons : ’Thinley, petit moine tibétain’, l’existence d’un orphelin réfugié tibétain vivant au monastère Bön de Menri en Inde.
Ce petit bonhomme âgé de 12 ans a touché mon cœur.
J’ai décidé de l’aider puis je me suis rendue compte de l’existence dans cet orphelinat de 171 enfants réfugiés tibétains, népalais et indiens âgés de 4 à 18 ans.
L’école indienne attachée au monastère accueille 400 enfants (les orphelins, les pensionnaires et les villageois).
C’est ainsi qu’est né le projet d’Aide à Thinley et aux orphelins réfugiés tibétains.
Comme j’aime beaucoup les enfants et que j’ai à plusieurs reprises animé des ateliers, j’ai contacté les établissements scolaires qui ont été intéressés par ce projet parce qu’il ne demandait rien à vendre ni à acheter : c’est un Partage.
Assez rapidement, avec des amis, nous avons organisé une fête à laquelle s’est joint André Harvey et où intervenaient les écoliers.
Ensuite je suis partie en Inde 3 semaines (octobre 2005)avec 40 kg de dons: objets scolaires, petits jeux, dessins et surtout médicaments.
En octobre 2006, je suis retournée au Monastère avec près de 200 kgs de dons: 10 caisses se sont envolées grâce à l’aide des ministres Courard et Flahaut et l’aide fantastique de l’attaché de cabinet Monsieur Pierre André Laurent.
Quelle fête tous ces objets scolaires, balles de tennis, billes, dessins, 50 kgs de matériel de soins et du courrier, 112 lettres des écoliers de la commune de Nassogne option ‘anglais’ et 80 lettres des écoliers de la commune de Marche-en-Famenne. Je suis revenue avec les lettres réponses: de véritables cadeaux pour le professeur et ses écoliers.
J’ai maintenant, une petite équipe qui soutient le projet surtout lors des fêtes mais je ne fais partie d’aucune association.
Les ‘Amis du Tibet ‘ me soutiennent de leur mieux mais certaines promesses financières (services clubs) ne sont pas tenues et acheminer les dons est un réel problème.
Alors je continue à frapper aux portes, à demander de l’aide pour ces enfants tout en menant un projet pédagogique enrichi par les professeurs où s’associe : l’histoire, la géographie, le dessin, l’anglais, la musique, la créativité ainsi que les valeurs de vie en perdition dans notre société.
Au nom des orphelins réfugiés du monastère de Menri, je vous remercie de m’accueillir avec ce projet.
Marie-Agnès Perin-Potmans.

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